blog de Karim Ben Kahla réflexions sur la révolution tunisienne, l'avenir de la gouvernance, de la démocratie et de l'islamisme en Tunisie
En 2001, j'avais lancé (grâce à l'aide de mon ami Malek Ghenima) un site que j'avais construit dans le seul objectif d'aider nos étudiants et nos chercheurs en sciences sociales en général et en sciences de gestion et économie en particulier...après quelques...
Lire la suiteA mes nombreux ami(e)s et collègues qui quittent la Tunisie pour aller enseigner ailleurs. Vous êtes de plus en plus nombreux (et nombreuses) à choisir l’exil. Nous allons lentement et surement vers ce que j’ai appelé des universités en manque d’universitaires....
Lire la suiteS’il faut saluer l’engagement passionné d’un certain nombre d’universitaires qui permet à l’université tunisienne de garder – encore- la tête hors de l’eau, il nous semble que le projet actuel de sa réforme aura beaucoup de mal à lui apporter une nouvelle...
Lire la suitePar manque d’universalité nous entendons une véritable crise de vocation d’un enseignement supérieur dont les balises éthiques, morales voire idéologiques sont atrophiées. Le mondial s’étant substitué à l’universel, le particulier au général, notre université...
Lire la suiteLe constat est clair et sans ambiguïtés : notre université vit une crise de performances et d’intelligence. Aussi paradoxal que cela puisse être, alors qu’elles sont supposées produire et transmettre la connaissance du monde, nos institutions universitaires...
Lire la suiteLe manque (au sens existentiel du terme), le renoncement, la « fuite » et/ou la résignation (pour ne pas dire la démission) d’un très grand nombre d’universitaires est à la fois la cause et la conséquence d’une crise profonde de confiance. Celle-ci se...
Lire la suiteEn voulant améliorer la gouvernance universitaire, le projet de réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique nous semble avoir particulièrement souffert des travers de celle-ci. Nous sommes bien dans un cercle vicieux qui a piégé...
Lire la suite1. Vidée de toute substance, l’autonomie universitaire semble davantage relever de la rhétorique politique et syndicale que du projet mobilisateur. L’invocation de son « manque » sert couramment de cache misère pour certains, et d’alibi pour l’immobilisme...
Lire la suiteLe troisième objectif de la réforme de l’enseignement supérieur est dans l’aire du temps. Sans trop s’encombrer de définitions, il annonce une volonté de «Promouvoir la bonne gouvernance» et d’«optimiser le management des ressources». Trois sous-objectifs...
Lire la suiteLe mythe d’une réforme participative de l’enseignement supérieur: le contenu. A force de consultations, tout a été prévu dans ce projet de réforme. Un document d’une quarantaine de pages, cinq objectifs, vingt-neuf sous-objectifs et la bagatelle de trois...
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